Projet PPC/PNDL

Le Gouvernement du Sénégal a sollicité et obtenu du groupe de la Banque Africaine de Développement du Fonds de l’OPEP, des Prêts pour cofinancer la deuxième phase du Projet de Pistes Communautaires en appui au PNDL dont l’objectif global du projet, en cohérence avec la stratégie nationale de développement économique et social, et le cadre de politique de décentralisation dont un des principes est la responsabilisation des acteurs locaux, est de contribuer à la réduction de la pauvreté en milieu rural.

OBJECTIF GLOBAL DU PROJET

L’objectif global du projet est de contribuer à l’amélioration de l’accès des populations rurales aux services socio-économiques de base, ainsi qu’à l’augmentation des revenus et emplois ruraux. Cet objectif sera atteint au 31 décembre 2018 si : (i) l’accessibilité des zones de production et d’écoulement des produits agricoles est améliorée ; (ii) l’accès aux services socio-économiques de base est amélioré ; et (iii) les capacités des collectivités locales, des ARD, des services techniques centraux et déconcentrés à conduire la Stratégie Nationale de Transport Rural (SNTR) sont renforcées.

La mise en œuvre du projet est régie par les Accords de prêt n°21000150029545 et n° 1564P signés par le Gouvernement du Sénégal respectivement avec le Fonds Africain de Développement le 25 septembre 2013 et le Fonds OPEP le 10 avril 2014, pour une durée de 5 ans.

CIBLE DU PROJET

Le projet cible le monde rural particulièrement les populations des 187 communes qui ont un indice route inférieur ou égal à 50 et réparties dans 14 régions du pays.

  • Le projet comprend trois composantes : (1) renforcement des capacités locales ; (2) réhabilitation et entretien d’infrastructures rurales ; et (3) gestion du Projet. L’objectif sectoriel du projet est de contribuer à asseoir une croissance économique forte et inclusive. Cet impact est mesuré par : (i) le taux de croissance du Produit intérieur brut agricole et (ii) l’indice de pauvreté en milieu rural. Les effets attendus du projet sont les suivants : (i) l’accès aux infrastructures socio-économiques de base est amélioré ; (ii) des emplois ruraux sont créés ; et (iii) les revenus des populations rurales ont augmenté.